guitar-1016402__340

Une petite histoire du blues à travers une playlist

Une petite histoire du blues à travers une playlist :CLIQUEZ ICI !

  • Définition
  • Les instruments
  • Le Delta blues (1900)
  • Le Piedmont blues (1920) : ragtime et boogie woogie
  • Le California blues (1940)
  • Le Chicago blues (1950)
  • Le Texas blues (1960)
  • Women

 1) Définition

 VIDEO d’Arte  n°1 : pose le contexte historique dans lequel est né le blues et permet d’entendre une worksong, un negro spiritual « steal away » et de voir ce qu’est le minstrel show.
Worksong : « chanson de travail » a capella, chanson à réponses, 1 chœur répond à un soliste.
Le blues va aussi s’inspirer du Gospel – signifie “évangile”, parole de dieu, pratiqué sous forme de chorale, succède au negro spirituals. Les prédicateurs parcourent les routes et chantent la bible contre le gîte et le couvert.

 3 origines du mots blues :

  • Abréviation de l’expression « blue devils » : idées noires en anglais
  • Origine française « bluette » : histoire personnelle : une des caractéristiques des textes des chansons est le « Je », ce qui leur permet aussi enfin de se positionner en tant que « personne » et non plus objet – interdit de tout !
  • La note bleue « blue note » en anglais (quarte augmentée ou quinte diminuée) ajoutée à la gamme pantatonique mineure qui donne une sonorité particulière caractéristique du blues)

 Les thèmes : chagrin d’amour, malchance, alcool, drogue, paris, le bien et le mal, l’exil…

 Repères historiques :

    • 1861-1865 Guerre de Sécession
    • 1865-1869 Abolition de l’esclavage
    • 1876 Etats du sud instaurent les lois Jim Crow, c’est la ségrégation
    • 1896 : arrêt Plessy contre Fergusson à Washington légalise la ségrégation dans tout le pays par l’hypocrite « separate but equal »
    • 1954 Mouvement pour les droits civiques Martin Luther King
    • 1964 Civil rights act : fin de la ségrégation.
    • 1965 Voting rights act : fin des examens et taxes pour devenir électeurs…
  • Les instruments
  • Guitares en matériaux de récupération et en particulier avec des boîtes de cigares cubains. Pourquoi ? C’est comme cela que le blues est né. Les esclaves fabriquaient leurs instruments avec des objets du quotidien dont ces boîtes récupérées auprès de leur maître esclavagiste.
  • Les instruments : n°2 Sonny Boy Williamson II « keep it to yourself” : harmonica
  • harmonica, guitare, piano et la voix ! le blues c’est avant tout un texte et un chanteur, traditionnellement solitaire.
  • Les instruments insolites : kazoo ; washboard : remplace les percussions ;
  • N°3 Whistler’s jug band « Foldin’ bed 1930
  • Les jugs et kazoo remplacent les instruments à vent
  • Le bluesman est un solitaire, « vagabond », d’où ces instruments faciles à trouver ou à fabriquer, pas chers, faciles à transporter !

 3) Où est né le blues : Delta blues 1900

 Dans le Mississippi, on l’appelle le Delta blues : Memphis, Vicksburg, Jackson et Clarksdale.

Un grand nom à retenir pour le Delta blues : n°4 Robert Johnson, « come on in my kitchen » – Raconter sa légende !

Son House, un musicien de blues contemporain de Johnson, a affirmé que ce dernier était un joueur d’harmonica décent, mais un guitariste médiocre avant de disparaître quelques temps. A son retour, il était métamorphosé et était devenu un guitariste hors-pair !

La légende veut que Johnson ait pris sa guitare et se soit rendu au carrefour des autoroutes 49 et 61 (dans le Mississippi), où il aurait fait un pacte avec le diable : devenir un guitariste virtuose en échange de son âme. Lorsqu’il revint en ville, les musiciens qui s’étaient moqués de lui par le passé voulurent savoir comment il avait fait pour acquérir un tel talent.

Prenant la guitare de Johnson, le Diable l’aurait accordée puis aurait joué quelques notes avant de lui rendre l’instrument.

Après une carrière éclair mais flamboyante, Robert Johnson meurt en août 1938 à l’âge de 27 ans. Il aurait été empoisonné par le mari d’une femme qu’il fréquentait… De fait, il deviendra le 1er musicien du Club des 27 à mourir prématurément.

En réalité, il est retourné dans sa famille où il a rencontré Ike Zinnerman qui lui aurait appris la guitare ! Il aurait même emprunté cette légende à Tommy Johnson, autre bluesman.

 Delta blues : Son House Blues : n°5 « death letter blues » de Son house [1902-1988], du Delta blues dans la plus pure tradition : parle d’amour et de solitude

 Charley Patton n°6 A spoonful blues/Charley Patton (delta blues – 1929)

 Chanteurs remarquables :

 – Howlin ‘wolf [1910-1976] n°7 « smokestack lightin »

Live Londres, 1964 – American folk blues festival tour… en plein blues revival !

Surnom de loup hurlant, son grand-père lui disait s’il n’était pas sage, les loups allaient l’attraper ! On l’appelle aussi big foot ou bull cow, il chaussait du 53 pour 1,92 ! Il a travaillé dans des champs de coton et c’est là qu’il a rencontré Charley Patton qui l’initie à la guitare, il écoute les disques de Blind Lemon Jefferson et c’est Sony Boy Williamson II qui lui apprend l’harmonica.

Il a été dj comme BB King. Rencontre Ike turner, ce qui sera important dans sa carrière n°8 « How many more years » 1965, morceau d’anthologie télévisuelle, il est présenté par Mick Jagger , tout jeune ! Et accompagné par Ike au piano, tout jeune aussi, méconnaissable !

 - n°9 Jimmy Rushing [1903-1972] dit «  Mr five to five »5 sur 5. “i left my baby”

RARE OLDIES VIDEO WITH MR JIMMY RUSHING & COUNT BASIE ORCHESTRA ! James Andrew Rushing (August 26, 1901 – June 8, 1972) (known as Jimmy Rushing) was an American blues shouter and swing jazz singer from Oklahoma City, Oklahoma, best known as the featured vocalist of Count Basie’s Orchestra from 1935 to 1948

 – n°10 Hobo blues John Lee Hooker [1917-2001]

Le bluesman est voyageur, un hobo, a rolling stone, parce qu’il lui faut trouver du travail en dehors de plantation de coton… Il prend le train et le train devient un sujet de chanson, ainsi que la prison, la route…

 4) Le ragtime : Piedmont blues, Appalaches, côte est, 1920-1930

Le Ragtime apparaît aux Etats-Unis vers 1895, lorsque les rythmes venus d’Afrique sont incorporés dans les Cakewalks, Coon Songs (chansons chantées par les Blancs pour imiter les Noirs – Des spectacles où les blancs se grimaient en noirs… ministrel show blackface

http://jazzteens.blogspot.com/p/blog-page_1021.html) et dans la musique des Jug Bands.
C’est une musique vibrante et joyeuse, aux rythmes syncopés, dynamisée par l’opposition de rythmes propre à la danse africaine.

En 1899, un jeune pianiste du Missouri, Scott Joplin, publie sa première composition Ragtime… The Entertainer
N°11 Scott Joplin (1902), pianiste : évoque la musique de film muet, de western : musique de saloon)

Les guitaristes de blues vont essayer de reproduire ce rythme à la guitare.

n°12 Blind blake  Blind blake est l’inventeur du fingerpicking : tous les doigts de la main droite jouent note par note, ce qui permet d’imiter le son du piano !

Autre style avec le piano : le boogie woogie, ancêtre du rock’n’roll !

Pianistes :

N°13 Memphis Slim [1915-1988] St Louis boogie au piano, 1976

N°14 Rooseelt Sykes [1906-1983] – sweet home chicago

 Champion Jack Dupree [1910-1992] – n°15  Poor boy blues Né à la Nouvelle-Orléans d’une mère Cherokee et d’un père français. Orphelin, il est élevé à l’orphelinat, apprend le piano et devient boxeur (d’où son surnom)… il termine sa carrière à New-York et en Europe.

Les pianistes jouaient dans les honky-tonks : baraques où les travailleurs noirs allaient boire.

« Boggies » veut dire essieux en anglais, cela imite le bruit du train « shuffle » et ça swing ! (Son inventeur : Pinetop Smith)

5) California blues (1940)

BB king : C’est le California Blues (années 40)

N° 16 BB king at Stockholm : interview

N°17 BB king at Montreux festival : “thrill is gone”, on voit bien son jeu de guitare.

Légende du roi du blues : racontez l’histoire de sa guitare.

L’anecdote racontée par le “king” :

L’histoire se passe à “Twist au nord de Memphis. C’était l’hiver, il faisait froid. Au milieu de la piste de danse, on avait mis un poêle à bois pour chauffer la pièce, avec du kérosène pour l’allumer.

Les gens dansaient autour, il n’y avait habituellement pas de problème. Mais ce soir-là, deux gars ont commencé à se battre. Et l’un d’eux a fait tomber le poêle qui a déversé du kérosène sur le sol. Ça a fait comme un fleuve de feu et tout le monde s’est précipité vers la sortie, moi compris”, expliquait-il.

“Mais une fois dehors, j’ai réalisé que j’avais laissé ma guitare à l’intérieur. J’y suis donc retourné pour elle”, Le lieu était en bois, et il avait littéralement craint d’y laisser sa vie.

 “Le lendemain, nous avons appris que les deux gars s’étaient battus pour une fille qui travaillait là et qui s’appelait Lucille. Donc, j’ai nommé ma guitare Lucille pour me rappeler de ne jamais refaire une chose pareille”, racontait-il alors qu’il en était à sa 16ème guitare du nom.

 Il y a 3 kings en réalité :

- BB King [1925-2015] « le king des kings» : joue tout en finesse ; 50 ans de carrière. DJ à l radio WDIA sous le pseudo « Beale street bleue Boy d’où BB. Les bluesmen de Beale street ont la cote « c’est le circuit de l’andouillette « chitlin circuit », lieux où se produisent les bluesmen en toute sécurité et lieux autorisés pendant la ségrégation.

N°18 – Albert King [1923-1992] « le bulldozer de velour » « the velvet bulldozer (120 kg pour 1,92) : gaucher, il apprend à jouer à l’envers (cordes aigües en haut, graves en bas). Il ne sort jamais sans son colt 45.

N°19- Freddie King [1934-1976] «The Texas cannonball » pour son jeu de guitare moderne, délié et rythmé. (« hide away » repris par Eric Clapton « have you ever loved a woman »).

6) Chicago blues (1940-1950)

Chicago blues… avec Muddy Waters (influencé par Son House et Robert Johnson), tête d’affiche du blues urbain (années 50), montrer sur la carte. Les textes des chansons sont plus pessimistes, le travail en usine est très dur et les gens vivent difficilement dans des quartiers pauvres !

MUDDY WATERS « eaux boueuses » (1915-1983) – mère Cherokee (son surnom venait du fait qu’il péchait dans les eaux boueuses du Mississippi quand il était petit !). Vrai nom McKinley Morganfield.

Il fabrique sa première guitare à 17 ans et se met à jouer dans les juke joints. Le 1er à utiliser la guitare électrique pour se faire entendre dans les clubs bruyants de Chicago. Muddy Watters est découvert par un « chasseur » de bluesmen : Alan Lomax, en 1940. Il enregistre alors pour la Bibliothèque du Congrès. Le titre « rolling stone » le rend célèbre dès 1950 ce qui lui permet d’arrêter de travailler.

Sur scène avec les Rolling stones ! – N°20 Muddy Waters et les Rolling Stones.

Les années 60 sont aussi le temps d’une naissance remarquable… le rock’n roll… qui s’inspire largement des bluesmen.

  • Rock’n’roll enregistré en 1956 par Elvis Presley « Hound dog » chien de chasse, 1er enregistrement en 1953 par Big Mama Thornton en version rythm n’blues (au hit-parade durant 7 semaines)

1960 The British Blues Boom : Muddy Waters est une légende vivante. Les jeunes anglais se passionnent pour la musique américaine. Les Beatles vont s’inspirer d’Elvis et de Eddie Cochran, tandis que Les Rolling Stones, Clapton, Brian Johns vont s’inspirer des bluesmen.

Jusqu’en 1960 : Le blues n’a plus le vent en poupe, est méconnu en Europe, n’est pas écouté par les blancs. En 1960 : 90 % du public de BB King est noir, en 1967, il est majoritairement blanc. C’est le blues revival. Au point que BB King dit à son chauffeur qu’il a dû se tromper d’adresse. Ce fût une ovation telle ce soir-là que BB King en pleure sur scène ! Et la fin de la ségrégation avec le Civil rights act (1964) et le Voting rights act (1965) -fin des examens et des impôts pour être électeur. Mais c’est loin d’être la fin de la misère pour les ouvriers noirs de Chicago ou du Texas…

N°21“Mustang sally” par Buddy guy (live at Glastonbury festival in 2008)

N°22“Seven son” par Willie Dixon and Chicago blues all stars

7) Texas blues (1960)

Texas blues : années 60, plus rock encore ! Evoque les ouvriers noirs dans les gisements de pétrole et dans les ranches du Texas ou dans les exploitations forestières. : Le Texas blues est une forme de blues développé au Texas dont le style a connu plusieurs variations mais qui est typiquement joué avec plus de swing que les autres formes de blues.

 Dans les années 1920, Blind Lemon Jefferson met en place le style en utilisant des improvisations proches du jazz ainsi que l’accompagnement à la guitare joué sur une seule corde. L’influence de Jefferson pose les bases de ce nouveau style et inspire les musiciens qui lui succèdent, comme Lightnin’ Hopkins ou T-Bone Walker.

Autres guitaristes :

N°23- Lightnin’Hopkins [1912-]1982] – Baby please don’t go

N°24- T-Bone Walker [1910-1975] – live in the UK-1966 – jazz at the philarmonic

Au cours de la Grande Dépression des années 1930, de nombreux bluesmen se rapprochent des villes comme Galveston, Houston et Dallas. C’est à partir de ces villes qu’une nouvelle vague de grands musiciens apparaît parmi lesquels on trouve le guitariste slide et chanteur de gospel Blind Willie Johnson et la célèbre chanteuse Big Mama Thornton. Duke Records et Peacock Records sont les labels les plus importants de ce courant.

Dans les années 1960, l’industrie de la musique se déplace vers le nord réduisant ainsi l’importance du Texas dans la scène blues. Ce déclin est de courte durée puisque dès la décennie suivante un nouveau son plus blues rock est introduit par des groupes comme ZZ Top et les Fabulous Thunderbirds. Ceci prépare le renouveau des années 1980 avec l’arrivée de Stevie Ray Vaughan et de Johnny Winter, faisant d’Austin la capitale du blues au Texas.

8) « The blueswomen »

 N°25 Mamie Smith (1883-1946) « crazy blues »  1920, son 2ème enregistrement. Danseuse.

 Ma Rainey (1886-1939)

 Bessie Smith « l’impératrice du blues » (1894-1937) : n°26 Bessie Smith (Nobody Knows You When You’re Down And Out, 1929) Jazz Legend

Née en 1894 dans le Tennessee, elle connaîtra la misère, les frustrations, la solitude, dès sa plus tendre enfance. Livrée à elle-même à l’âge de 9 ans, après la mort de ses parents, elle trouvera la force de grandir auprès de sa sœur Viola. Elle acquiert alors ce caractère entier et rebelle qui fera, bien plus tard, sa renommée. Contrainte, pour survivre, de quadriller ce grand pays hostile qui l’a pourtant vue naître, Bessie Smith croise la route de gloires locales dont la destinée l’inspire, Mamie Smith et Ma Rainey, entre autres… Ce n’est qu’en 1923 que son épopée s’accélère. Après moult revers et déboires, trahisons et compétitions déloyales, elle parvient enfin à entrer en studio pour enregistrer un premier titre pour le label Columbia. Downhearted Blues est aujourd’hui un classique de son répertoire, mais que de vicissitudes pour faire entendre sa voix chaude et insoumise. Bessie Smith sera rapidement couronnée “Reine du Blues” et bientôt “Impératrice du Blues”. Sa personnalité intransigeante tranchera singulièrement avec la docilité d’une population noire apeurée, contrainte à la servitude et à la résignation.

Bessie Smith, elle, prendra le pouvoir et sa notoriété imposera le respect. On l’imagine alors régner longtemps sur l’industrie des “Race Records”, mais le choc économique de 1929 pénalisera subitement sa carrière. Les années 30 seront plus incertaines et le coup de grâce surviendra le 26 septembre 1937. Alors qu’elle se dirige vers Clarksdale, dans le Mississippi, conduite par son ami et confident Richard Morgan, elle est victime d’un accident de voiture qui lui sera fatal. Tardivement prise en charge dans un hôpital uniquement réservé aux Noirs, elle succombe à ses blessures et entre précocement dans la légende. Plus de 80 ans après sa disparition, son aura continue de susciter l’admiration. Bessie Smith a laissé une trace indélébile que revendiquaient Billie Holiday, Nina Simone ou Janis Joplin. Elle fut et reste une icône pour la communauté noire à l’échelle internationale.

Big mama Thornton (1926-1984) : chanteuse et harmoniciste

Sa chanson « Hound dog » a été reprise et popularisée par Elvis Presley

N°27 Hound dog

Willie Mae Thornton, plus connue sous le nom de Big Mama Thornton, est née le 11 décembre 1926 à Montgomery (Alabama) et morte le 25 juillet 1984 à Los Angeles. Elle est une chanteuse de blues assez peu connue qui a notamment marqué les esprits avec sa chanson « Hound Dog » ( écrite par Leiber & Stoller), popularisée par Elvis Presley pour un public métissé.

Elle est fille d’un pasteur et d’une chanteuse d’église. Dès l’âge de 14 ans, elle voyage avec la « Hot Harlem Revue », où elle joue pendant sept ans. Elle signe son premier contrat au début des années 1950 avec le label Peacock.

En 1953, elle enregistre alors le morceau qui fera son succès « Hound Dog » avec l’orchestre de Johnny Otis. Ce morceau est classé premier du hit-parade rhythm and blues pendant sept semaines consécutives. Malgré son franc succès, elle n’aura touché que 500 $ de droits sur cette chanson. Également auteur de « Ball and Chain », elle enregistre sur de nombreux labels et se produit avec les plus grands chanteurs. On la voit dans une vidéo où elle joue de la guitare déjà électrique.

À cause d’un problème d’alcoolisme, elle meurt des suites d’une crise cardiaque, pauvre et peu reconnue.

Sister Rosetta Tharpe « the godmother of rock and roll (1915-1973) : Classe, très féminine. Prodige de la guitare et du chant à 4 ans ! Sa mère jouait de la mandoline. Elle est avant tout musicienne de gospel ; elle choque le public en chantant du gospel dans les nightclubs acompagné de musiciens de jazz et de blues.

N°28 Sister Rosetta Tharpe – Didn’t It Rain – sur un quai de gare désaffecté de manchester ! En 1964, avec Muddy waters.

 Ethel Waters (1893-1977) glissera vite vers le jazz orchestral et influencera Billie Holliday et Ella Fitzgerald

 N°29 Etta James (1938-2012) : I’d rather be blind (Live in Montreux)

Retourner à la page précédente